L'appel de Guingamp pour sa maternité et son hôpital public !


L'appel de Guingamp pour sa maternité et son hôpital public !
Le problème
Puisque la maternité de Plérin va fermer, nous exigeons la réouverture de la maternité publique et le maintien de la chirurgie complète à Guingamp !
Depuis des années, par leur mobilisation, élus, soignants et population ont rappelé leur attachement à un hôpital de plein exercice à Guingamp.
Face à l'accélération du calendrier de restructuration de l’offre de soins, anticipons collectivement plutôt que de subir les décisions prises par des technocrates au mépris des réalités de notre territoire.
---
Quelques éléments d’information:
- Les débats autour des chiffres de la mortalité infantile ont abouti à un moratoire voté par l’Assemblée Nationale sur la fermeture des petites maternités : c’est un premier pas de la représentation nationale contre le discours dominant et les éléments de langage qui opposent constamment sécurité et proximité.
- Les 300 000€ d’argent public versés par l’ARS ont empêché la fermeture de la maternité de Plérin au 01/02/2025. Ce n’est qu’un sursis. Le seuil de rentabilité de 1 200 accouchements / an ne sera jamais atteint, donc la maternité privée de Plérin fermera parce qu’HPCA ne peut se permettre de perdre de l’argent.
- A ce jour, la volonté de l’ARS est d’accueillir ces 900 parturientes annuelles supplémentaires sur le CH de St-Brieuc déjà saturé. C’est une logique de rationalisation, de recntralisation et d’hyperconcentration de l’offre de soins, en aucun cas une réponse aux besoins réels de la population.
- La maternité de St-Brieuc deviendrait une usine à bébés avec près de 3 000 accouchements / an, augmentant le risque de violences obstétriques et gynécologiques faute de temps, de personnel, d'espace (à l’opposé de l’accompagnement proposé à Guingamp jusqu’en avril 2023).
- La réouverture de la maternité de Guingamp s’imposera dès que la fermeture de celle de Plérin sera actée, pour des raisons
- géographiques et sanitaires (risques induits par la distance du lieu d’accouchement) ;
- éthiques (respect du choix du parcours de naissance et du mode d’accouchement) ;
- sociales (le bassin de vie guingampais est particulièrement défavorisé, sa population peu mobile) ;
- environnementales et logistiques (limiter les déplacements en restaurant une offre en proximité et sécurité) ;
- démocratiques (le sentiment d'abandon et de relégation prospère dans le désert médical qu'est devenu l'ouest des Côtes d'Armor).
- Rappelons que la pénurie de personnels n’est pas une fatalité, comme l’ont compris les 57 maires des Côtes d’Armor qui proposaient dans leurs arrêtés :
- la régularisation des PADHUE (praticiens à diplômes hors union européenne),
- le recours aux brigades médicales cubaines (aucune réponse à ce jour).
Ajoutons que la fermeture de la maternité de Plérin offrira à la direction du CH de Guingamp une opportunité de recrutement supplémentaire qu’elle ne pourra manquer d’exploiter puisqu’elle prétend toujours faire de son mieux pour engager le recrutement des personnels manquants. Chiche ! Qu’elle propose à ces personnels les conditions de travail qui leur permettront de valoriser leurs compétences dans le service public !
Rappelons enfin que si l'on n’enraye pas le processus de fermeture des services à Guingamp, il débouchera obligatoirement sur la fin de la chirurgie conventionnelle comme c’est écrit dans le PMSP (projet médico-soignant partagé) 2023-2028, pourtant rejeté par les instances locales mais imposé par le GHT (groupement hospitalier de territoire).
La réouverture de notre maternité est donc l'affaire de toutes et tous, afin de préserver TOUS LES SERVICES que nous finançons.
Nous ne sommes pas des citoyens de seconde zone. Nous cotisons, nous décidons !
Pour le droit de naître, vivre, se soigner, travailler et décider au pays !
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Pour suivre :

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Le problème
Puisque la maternité de Plérin va fermer, nous exigeons la réouverture de la maternité publique et le maintien de la chirurgie complète à Guingamp !
Depuis des années, par leur mobilisation, élus, soignants et population ont rappelé leur attachement à un hôpital de plein exercice à Guingamp.
Face à l'accélération du calendrier de restructuration de l’offre de soins, anticipons collectivement plutôt que de subir les décisions prises par des technocrates au mépris des réalités de notre territoire.
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Quelques éléments d’information:
- Les débats autour des chiffres de la mortalité infantile ont abouti à un moratoire voté par l’Assemblée Nationale sur la fermeture des petites maternités : c’est un premier pas de la représentation nationale contre le discours dominant et les éléments de langage qui opposent constamment sécurité et proximité.
- Les 300 000€ d’argent public versés par l’ARS ont empêché la fermeture de la maternité de Plérin au 01/02/2025. Ce n’est qu’un sursis. Le seuil de rentabilité de 1 200 accouchements / an ne sera jamais atteint, donc la maternité privée de Plérin fermera parce qu’HPCA ne peut se permettre de perdre de l’argent.
- A ce jour, la volonté de l’ARS est d’accueillir ces 900 parturientes annuelles supplémentaires sur le CH de St-Brieuc déjà saturé. C’est une logique de rationalisation, de recntralisation et d’hyperconcentration de l’offre de soins, en aucun cas une réponse aux besoins réels de la population.
- La maternité de St-Brieuc deviendrait une usine à bébés avec près de 3 000 accouchements / an, augmentant le risque de violences obstétriques et gynécologiques faute de temps, de personnel, d'espace (à l’opposé de l’accompagnement proposé à Guingamp jusqu’en avril 2023).
- La réouverture de la maternité de Guingamp s’imposera dès que la fermeture de celle de Plérin sera actée, pour des raisons
- géographiques et sanitaires (risques induits par la distance du lieu d’accouchement) ;
- éthiques (respect du choix du parcours de naissance et du mode d’accouchement) ;
- sociales (le bassin de vie guingampais est particulièrement défavorisé, sa population peu mobile) ;
- environnementales et logistiques (limiter les déplacements en restaurant une offre en proximité et sécurité) ;
- démocratiques (le sentiment d'abandon et de relégation prospère dans le désert médical qu'est devenu l'ouest des Côtes d'Armor).
- Rappelons que la pénurie de personnels n’est pas une fatalité, comme l’ont compris les 57 maires des Côtes d’Armor qui proposaient dans leurs arrêtés :
- la régularisation des PADHUE (praticiens à diplômes hors union européenne),
- le recours aux brigades médicales cubaines (aucune réponse à ce jour).
Ajoutons que la fermeture de la maternité de Plérin offrira à la direction du CH de Guingamp une opportunité de recrutement supplémentaire qu’elle ne pourra manquer d’exploiter puisqu’elle prétend toujours faire de son mieux pour engager le recrutement des personnels manquants. Chiche ! Qu’elle propose à ces personnels les conditions de travail qui leur permettront de valoriser leurs compétences dans le service public !
Rappelons enfin que si l'on n’enraye pas le processus de fermeture des services à Guingamp, il débouchera obligatoirement sur la fin de la chirurgie conventionnelle comme c’est écrit dans le PMSP (projet médico-soignant partagé) 2023-2028, pourtant rejeté par les instances locales mais imposé par le GHT (groupement hospitalier de territoire).
La réouverture de notre maternité est donc l'affaire de toutes et tous, afin de préserver TOUS LES SERVICES que nous finançons.
Nous ne sommes pas des citoyens de seconde zone. Nous cotisons, nous décidons !
Pour le droit de naître, vivre, se soigner, travailler et décider au pays !
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Pétition lancée le 9 juin 2025