

Non à une redevance sur les applications développées avec les outils PC SOFT


Non à une redevance sur les applications développées avec les outils PC SOFT
Le problème
Nous, développeurs, éditeurs de logiciels, entreprises, associations, administrations, commerçants et utilisateurs finaux, exprimons notre profonde inquiétude face au projet de faire payer l’utilisation des composants nécessaires au fonctionnement des applications développées avec WINDEV, WEBDEV et WINDEV Mobile.
Depuis plusieurs décennies, les outils de PC SOFT ont permis à des milliers de développeurs, de TPE, de PME, d’éditeurs et de services informatiques de concevoir des applications utilisées chaque jour par un très grand nombre de personnes. Dans bien des cas, les utilisateurs finaux ignorent même que les logiciels qu’ils emploient reposent sur ces technologies.
Cet écosystème est aujourd’hui vaste, diversifié et essentiel à de nombreuses activités économiques et sociales. Il concerne notamment :
- les logiciels de gestion ;
- les logiciels de caisse ;
- les applications métier ;
- les outils utilisés par des administrations publiques ;
- les solutions destinées aux PME ;
- les applications industrielles ;
- les logiciels médicaux ;
- les utilitaires gratuits ;
- les applications internes d’entreprise ;
- les outils associatifs, éducatifs ou communautaires.
Une part importante du tissu logiciel français et francophone s’est construite, au fil du temps, autour de ces technologies.
Une remise en cause des règles historiques
Jusqu’à présent, lorsqu’un développeur créait une application avec WINDEV, WEBDEV ou WINDEV Mobile, il pouvait fournir à ses clients tous les éléments nécessaires pour faire fonctionner cette application.
Le projet de faire désormais payer ces éléments en fonction du nombre d’installations, d’utilisateurs ou de déploiements constituerait un changement majeur des règles historiques. Un tel changement aurait des conséquences potentiellement très lourdes pour l’ensemble de l’écosystème.
Une facturation à l’usage peut éventuellement se comprendre dans le cadre d’un service SaaS hébergé par l’éditeur, lorsque celui-ci fournit et finance directement des ressources serveurs, de l’hébergement, de la bande passante ou de l’infrastructure.
Dans ce cas, PC SOFT ne supporte ni l’hébergement, ni l’exploitation quotidienne, ni l’assistance aux utilisateurs finaux, ni les risques commerciaux liés à ces logiciels.
Des conséquences graves pour l’ensemble de l’écosystème
Une telle politique risquerait de provoquer des effets importants et durables :
- fragiliser économiquement des milliers de développeurs, d’indépendants, de TPE et de PME ;
- rendre impossibles certains modèles gratuits, associatifs, éducatifs ou communautaires ;
- pénaliser les petites structures qui n’ont pas les moyens d’absorber une hausse imprévisible des coûts ;
- augmenter les prix pour les clients finaux ;
- freiner les mises à jour et la diffusion des logiciels existants ;
- créer une incertitude juridique, commerciale et contractuelle permanente ;
- pousser progressivement de nombreux développeurs à quitter l’écosystème PC SOFT.
Des milliers d’entreprises ont investi pendant des années dans des logiciels développés avec ces outils, sur la base de conditions de redistribution connues et stables. De même, de nombreux logiciels gratuits ou peu coûteux existent uniquement pour démontrer un savoir-faire, répondre à un besoin métier précis ou rendre service à une communauté.
Modifier ces règles après coup revient à fragiliser la valeur économique de ces logiciels, les contrats conclus avec les clients, les plans de maintenance, les modèles de licence et parfois même la continuité d’activité.
Cette mobilisation concerne tout le monde
Cette pétition ne concerne pas uniquement les développeurs WINDEV, WEBDEV ou WINDEV Mobile.
Elle concerne aussi :
- les entreprises qui utilisent quotidiennement des logiciels développés avec ces outils ;
- les commerçants équipés de logiciels de caisse ;
- les administrations et collectivités ;
- les associations ;
- les utilisateurs de logiciels gratuits ;
- les clients finaux susceptibles de subir demain des hausses de coûts, des abandons de logiciels ou des migrations forcées.
Wx Alliance appelle donc l’ensemble des utilisateurs des produits PC SOFT, ainsi que leurs clients, partenaires et utilisateurs finaux, à se mobiliser pour préserver un écosystème logiciel construit depuis plus de 30 ans.
Nous reconnaissons l’importance de PC SOFT dans l’écosystème logiciel francophone et le rôle que ses outils ont joué dans la création de nombreuses applications métier. C’est précisément parce que cet écosystème est important qu’une telle évolution ne peut être décidée sans transparence, concertation et garanties.
Nous demandons à PC SOFT
Nous demandons officiellement à PC SOFT :
- de renoncer à toute facturation du framework d’exécution installé localement sur les postes des utilisateurs finaux ;
- de maintenir le principe historique de redistribution libre du runtime avec les applications développées avec leurs outils ;
- de garantir la stabilité des conditions d’utilisation pour les développeurs et éditeurs ayant construit leur activité autour de cet écosystème ;
- d’ouvrir une véritable concertation avec la communauté avant toute modification majeure impactant l’ensemble des acteurs ;
- de rétablir une totale transparence tarifaire, avec des prix publics, clairs et accessibles à tous ;
- de mettre fin aux négociations tarifaires « au cas par cas », qui créent une inégalité de traitement et une insécurité commerciale pour les développeurs, éditeurs et entreprises clientes.
La confiance entre un éditeur et son écosystème repose aussi sur la prévisibilité et la transparence des coûts. Les développeurs et les entreprises doivent pouvoir anticiper leurs investissements et leurs engagements sans dépendre de conditions variables selon les interlocuteurs ou les situations.
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Le problème
Nous, développeurs, éditeurs de logiciels, entreprises, associations, administrations, commerçants et utilisateurs finaux, exprimons notre profonde inquiétude face au projet de faire payer l’utilisation des composants nécessaires au fonctionnement des applications développées avec WINDEV, WEBDEV et WINDEV Mobile.
Depuis plusieurs décennies, les outils de PC SOFT ont permis à des milliers de développeurs, de TPE, de PME, d’éditeurs et de services informatiques de concevoir des applications utilisées chaque jour par un très grand nombre de personnes. Dans bien des cas, les utilisateurs finaux ignorent même que les logiciels qu’ils emploient reposent sur ces technologies.
Cet écosystème est aujourd’hui vaste, diversifié et essentiel à de nombreuses activités économiques et sociales. Il concerne notamment :
- les logiciels de gestion ;
- les logiciels de caisse ;
- les applications métier ;
- les outils utilisés par des administrations publiques ;
- les solutions destinées aux PME ;
- les applications industrielles ;
- les logiciels médicaux ;
- les utilitaires gratuits ;
- les applications internes d’entreprise ;
- les outils associatifs, éducatifs ou communautaires.
Une part importante du tissu logiciel français et francophone s’est construite, au fil du temps, autour de ces technologies.
Une remise en cause des règles historiques
Jusqu’à présent, lorsqu’un développeur créait une application avec WINDEV, WEBDEV ou WINDEV Mobile, il pouvait fournir à ses clients tous les éléments nécessaires pour faire fonctionner cette application.
Le projet de faire désormais payer ces éléments en fonction du nombre d’installations, d’utilisateurs ou de déploiements constituerait un changement majeur des règles historiques. Un tel changement aurait des conséquences potentiellement très lourdes pour l’ensemble de l’écosystème.
Une facturation à l’usage peut éventuellement se comprendre dans le cadre d’un service SaaS hébergé par l’éditeur, lorsque celui-ci fournit et finance directement des ressources serveurs, de l’hébergement, de la bande passante ou de l’infrastructure.
Dans ce cas, PC SOFT ne supporte ni l’hébergement, ni l’exploitation quotidienne, ni l’assistance aux utilisateurs finaux, ni les risques commerciaux liés à ces logiciels.
Des conséquences graves pour l’ensemble de l’écosystème
Une telle politique risquerait de provoquer des effets importants et durables :
- fragiliser économiquement des milliers de développeurs, d’indépendants, de TPE et de PME ;
- rendre impossibles certains modèles gratuits, associatifs, éducatifs ou communautaires ;
- pénaliser les petites structures qui n’ont pas les moyens d’absorber une hausse imprévisible des coûts ;
- augmenter les prix pour les clients finaux ;
- freiner les mises à jour et la diffusion des logiciels existants ;
- créer une incertitude juridique, commerciale et contractuelle permanente ;
- pousser progressivement de nombreux développeurs à quitter l’écosystème PC SOFT.
Des milliers d’entreprises ont investi pendant des années dans des logiciels développés avec ces outils, sur la base de conditions de redistribution connues et stables. De même, de nombreux logiciels gratuits ou peu coûteux existent uniquement pour démontrer un savoir-faire, répondre à un besoin métier précis ou rendre service à une communauté.
Modifier ces règles après coup revient à fragiliser la valeur économique de ces logiciels, les contrats conclus avec les clients, les plans de maintenance, les modèles de licence et parfois même la continuité d’activité.
Cette mobilisation concerne tout le monde
Cette pétition ne concerne pas uniquement les développeurs WINDEV, WEBDEV ou WINDEV Mobile.
Elle concerne aussi :
- les entreprises qui utilisent quotidiennement des logiciels développés avec ces outils ;
- les commerçants équipés de logiciels de caisse ;
- les administrations et collectivités ;
- les associations ;
- les utilisateurs de logiciels gratuits ;
- les clients finaux susceptibles de subir demain des hausses de coûts, des abandons de logiciels ou des migrations forcées.
Wx Alliance appelle donc l’ensemble des utilisateurs des produits PC SOFT, ainsi que leurs clients, partenaires et utilisateurs finaux, à se mobiliser pour préserver un écosystème logiciel construit depuis plus de 30 ans.
Nous reconnaissons l’importance de PC SOFT dans l’écosystème logiciel francophone et le rôle que ses outils ont joué dans la création de nombreuses applications métier. C’est précisément parce que cet écosystème est important qu’une telle évolution ne peut être décidée sans transparence, concertation et garanties.
Nous demandons à PC SOFT
Nous demandons officiellement à PC SOFT :
- de renoncer à toute facturation du framework d’exécution installé localement sur les postes des utilisateurs finaux ;
- de maintenir le principe historique de redistribution libre du runtime avec les applications développées avec leurs outils ;
- de garantir la stabilité des conditions d’utilisation pour les développeurs et éditeurs ayant construit leur activité autour de cet écosystème ;
- d’ouvrir une véritable concertation avec la communauté avant toute modification majeure impactant l’ensemble des acteurs ;
- de rétablir une totale transparence tarifaire, avec des prix publics, clairs et accessibles à tous ;
- de mettre fin aux négociations tarifaires « au cas par cas », qui créent une inégalité de traitement et une insécurité commerciale pour les développeurs, éditeurs et entreprises clientes.
La confiance entre un éditeur et son écosystème repose aussi sur la prévisibilité et la transparence des coûts. Les développeurs et les entreprises doivent pouvoir anticiper leurs investissements et leurs engagements sans dépendre de conditions variables selon les interlocuteurs ou les situations.
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Pétition lancée le 27 mai 2026