La France doit prévenir la pédocriminalité
Le problème
En France, chaque année, 160 000 enfants subissent des violences sexuelles. C’est 3 enfants par classe. 10% des Français disent avoir été victimes d’inceste pendant leur enfance, soit 6,7 millions de femmes et d’hommes. Des chiffres minorés, tant on sait qu’ils se basent sur des faits révélés et que le silence pèse lourdement sur bon nombre de situations.
Je suis Mai Lan, j’ai 40 ans, et pour avoir été moi-même victime d’agressions sexuelles quand j'étais petite, je suis très mobilisée dans la protection de l’enfance en danger. Artiste, autrice du projet de prévention contre l’inceste « Le Loup », je suis aussi mère de 3 enfants. Je ne peux que regretter que mon aîné, âgé de 13 ans, n'ait jamais été sensibilisé à ce sujet à l’école. Le Code de l’éducation prévoit pourtant depuis 2001 que ce soit le cas.
La pédocriminalité est un sujet négligé en France. Les enfants ne sont pas protégés et il est temps que cela change. C’est une terrible réalité : la majorité des violences sexuelles faites aux enfants arrivent en moyenne à l'âge de 7 ans et sont le fait de membres de la famille ou d’amis proches. L’Etat ne saurait dès lors se reposer sur les seuls parents, logiquement peu outillés à penser l’impensable. L’institution scolaire, parce qu’elle accueille 99% des enfants, parce qu’elle a vocation à former les citoyens de demain est la mieux placée pour leur expliquer qu’ils ont des droits, que leur corps leur appartient et que personne ne peut en disposer.
Avec cette pétition, nous demandons dès l’année scolaire 2023-2024 l’organisation de temps de prévention dans toutes les écoles du pays. Les alentours du 19 novembre, journée mondiale pour la prévention des abus envers les enfants, s’y prêteraient parfaitement. L’idée n’est pas, contrairement aux craintes de beaucoup d'adultes, de parler de sexualité crue, mais d’informer à hauteur d’enfant.
Sensibiliser l’ensemble des enfants dissuadera pour partie les agresseurs. Cela permettra également de repérer et prendre en charge au plus tôt les jeunes victimes et ainsi diminuer l’impact des violences sur leur santé physique et mentale. La France ne compte que trop de vies abîmées, de conduites à risques et autres suicides liés aux violences sexuelles subies dans l’enfance.
Si comme moi, vous jugez que la lutte contre la pédocriminalité doit être plus qu’une priorité une urgence absolue, signez et partagez cette pétition.

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Le problème
En France, chaque année, 160 000 enfants subissent des violences sexuelles. C’est 3 enfants par classe. 10% des Français disent avoir été victimes d’inceste pendant leur enfance, soit 6,7 millions de femmes et d’hommes. Des chiffres minorés, tant on sait qu’ils se basent sur des faits révélés et que le silence pèse lourdement sur bon nombre de situations.
Je suis Mai Lan, j’ai 40 ans, et pour avoir été moi-même victime d’agressions sexuelles quand j'étais petite, je suis très mobilisée dans la protection de l’enfance en danger. Artiste, autrice du projet de prévention contre l’inceste « Le Loup », je suis aussi mère de 3 enfants. Je ne peux que regretter que mon aîné, âgé de 13 ans, n'ait jamais été sensibilisé à ce sujet à l’école. Le Code de l’éducation prévoit pourtant depuis 2001 que ce soit le cas.
La pédocriminalité est un sujet négligé en France. Les enfants ne sont pas protégés et il est temps que cela change. C’est une terrible réalité : la majorité des violences sexuelles faites aux enfants arrivent en moyenne à l'âge de 7 ans et sont le fait de membres de la famille ou d’amis proches. L’Etat ne saurait dès lors se reposer sur les seuls parents, logiquement peu outillés à penser l’impensable. L’institution scolaire, parce qu’elle accueille 99% des enfants, parce qu’elle a vocation à former les citoyens de demain est la mieux placée pour leur expliquer qu’ils ont des droits, que leur corps leur appartient et que personne ne peut en disposer.
Avec cette pétition, nous demandons dès l’année scolaire 2023-2024 l’organisation de temps de prévention dans toutes les écoles du pays. Les alentours du 19 novembre, journée mondiale pour la prévention des abus envers les enfants, s’y prêteraient parfaitement. L’idée n’est pas, contrairement aux craintes de beaucoup d'adultes, de parler de sexualité crue, mais d’informer à hauteur d’enfant.
Sensibiliser l’ensemble des enfants dissuadera pour partie les agresseurs. Cela permettra également de repérer et prendre en charge au plus tôt les jeunes victimes et ainsi diminuer l’impact des violences sur leur santé physique et mentale. La France ne compte que trop de vies abîmées, de conduites à risques et autres suicides liés aux violences sexuelles subies dans l’enfance.
Si comme moi, vous jugez que la lutte contre la pédocriminalité doit être plus qu’une priorité une urgence absolue, signez et partagez cette pétition.

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Pétition lancée le 17 juillet 2023
