

Libérons Vitry du risque Seveso


Libérons Vitry du risque Seveso
Le problème
L’explosion dans une poudrerie survenue cet été à Bergerac est une nouvelle alerte. Le pire a été évité car l’explosion a concerné une tonne de nitroglycérine alors qu’habituellement ce sont 900 tonnes qui sont stockées. En 2001, l’explosion de l’usine AZF à Toulouse, catastrophe industrielle la plus grave survenue en France, tuait 31 personnes, faisait 2500 victimes et ravageait la ville rose. En 2019, l’incendie de l’usine Lubrisol à Rouen a eu des répercussions sur périmètre de 100 km.
AZF, Lubrisol et maintenant Bergerac… nul ne pourra dire qu’on ne savait pas.
Situé au pied des cheminées, le dépôt pétrolier de Vitry est classé Seveso seuil haut, dangerosité maximum. Cette classification permet d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accident majeur. La France compte quelque 1 302 sites dont 691 sont classés en seuil haut.
Comme à Toulouse ou à Rouen, le dépôt pétrolier de Vitry fait partie de la centaine de sites Seveso seuil haut situés à proximité des habitations.
Vingt millions d’euros, c’est le coût de la délocalisation. Une poussière parmi les milliards de dividendes des géants de la pétrochimie. Alors pourquoi, tant de difficultés pour le faire partir ?
Sans doute parce qu’aucune commune n’accepte de prendre une bombe sur son territoire. Pour libérer Vitry de ce risque majeur, que l’Etat fasse des propositions qui permettent de sortir de l’impasse.
Monsieur le Président, comme vitriot.e, je demande à l’État :
· De présenter un calendrier de démantèlement du dépôt pétrolier Seveso
· De préciser la méthode du départ, et en particulier les conditions et les futurs lieux d’implantation des stocks stratégiques
· De garantir la dépollution du site
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Le problème
L’explosion dans une poudrerie survenue cet été à Bergerac est une nouvelle alerte. Le pire a été évité car l’explosion a concerné une tonne de nitroglycérine alors qu’habituellement ce sont 900 tonnes qui sont stockées. En 2001, l’explosion de l’usine AZF à Toulouse, catastrophe industrielle la plus grave survenue en France, tuait 31 personnes, faisait 2500 victimes et ravageait la ville rose. En 2019, l’incendie de l’usine Lubrisol à Rouen a eu des répercussions sur périmètre de 100 km.
AZF, Lubrisol et maintenant Bergerac… nul ne pourra dire qu’on ne savait pas.
Situé au pied des cheminées, le dépôt pétrolier de Vitry est classé Seveso seuil haut, dangerosité maximum. Cette classification permet d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accident majeur. La France compte quelque 1 302 sites dont 691 sont classés en seuil haut.
Comme à Toulouse ou à Rouen, le dépôt pétrolier de Vitry fait partie de la centaine de sites Seveso seuil haut situés à proximité des habitations.
Vingt millions d’euros, c’est le coût de la délocalisation. Une poussière parmi les milliards de dividendes des géants de la pétrochimie. Alors pourquoi, tant de difficultés pour le faire partir ?
Sans doute parce qu’aucune commune n’accepte de prendre une bombe sur son territoire. Pour libérer Vitry de ce risque majeur, que l’Etat fasse des propositions qui permettent de sortir de l’impasse.
Monsieur le Président, comme vitriot.e, je demande à l’État :
· De présenter un calendrier de démantèlement du dépôt pétrolier Seveso
· De préciser la méthode du départ, et en particulier les conditions et les futurs lieux d’implantation des stocks stratégiques
· De garantir la dépollution du site
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Pétition lancée le 4 octobre 2022